Titre : Sous les yeux du miroir.
Auteur : Totchi
Source(s) : Gazette
Genre : One shot, PWP, yaoi
Couple : AoixUruha
Musiques écoutées : Haiti (Raphael), Santa Monica et I Want You (Savage Garden)
Disclaimers : Ils ne sont pas à moi pour changer xD. Fic cadeau pour Ayachou !
Auteur : Totchi
Source(s) : Gazette
Genre : One shot, PWP, yaoi
Couple : AoixUruha
Musiques écoutées : Haiti (Raphael), Santa Monica et I Want You (Savage Garden)
Disclaimers : Ils ne sont pas à moi pour changer xD. Fic cadeau pour Ayachou !
Le miroir, ce simple bout de verre était l'objet préféré d'Uruha. A travers cet objet qu'on pouvait si facilement briser, il aimait regarder le reflet de son petit ami en train de discuter avec animation avec un membre du staff, l'épaule appuyée contre le mur et les bras croisés, une des mèches de sa coiffure.
Il admirait l'autre guitariste remettre cette mèche rebelle derrière son oreille d'un geste trop sensuel aux yeux d'Uruha en rendant un sourire éblouissant au responsable technique et à l'ingénieur du son. Etrangement, qu'il paraisse plus proche des membres de l'équipe que de lui, son amant attiré, ne le dérangeait pas plus que ça. D'un naturel jaloux et très possessif, surtout envers la gente féminine, autant il ne supportait pas qu'une fille lui jette un regard trop appuyé, autant il n'avait absolument pas peur du regard envieux des hommes sur lui.
De un, parce qu'ils n'oseraient pas vraiment prendre le risque de se faire prendre en flagrant délit de drague plus ou moins subtile, l'homosexualité n'étant pas encore entrée dans les m½urs, de deux parce que ci jamais il leur venait à l'idée de lui faire des avances, soit Aoi ne les remarquerait même pas, soit cela le gênerait. Il adorait quand il voyait son compagnon rougir, mais uniquement quand il entendait ses compliments à lui. Par contre, quand une femme le draguait, il le remarquait tout de suite et faisait même exprès d'enjôler l'audacieuse d'un sourire séducteur, sous le regard noir d'Uruha.
Il détourna un instant le regard des lèvres tentatrices et souriantes et des doigts qui jouaient avec ses cheveux pour écouter Kai qui lui proposait d'aller boire un verre avec toute la PSCompany pour fêter la fin de l'événement. Avec un sourire, il lui dit qu'il était fatigué par le concert et qu'il préférait rentrer. Bien sûr, ces paroles étaient officielles mais ses pensées officieuse étaient complètement différentes, même beaucoup plus perverses. Il ne restait plus qu'à savoir si son amant avait les mêmes idées saugrenues que lui quant à leur fin de nuit.
Kai lui rendit son sourire, puis lui souhaita une bonne nuit avant de se tourner vers Reita et Ruki. Achevant de se démaquiller, il eut la bonne surprise d'entendre les mêmes paroles sortir de la bouche de son amant. Heureusement pour lui, tous les autres membres avaient décidé d'aller faire la fête, il pourrait donc profiter d'Aoi autant qu'il le voulait.
Il vit à travers le miroir le reflet de son petit ami se diriger vers lui, lui poser une main sur l'épaule et prendre du coton pour se démaquiller à son tour, ne manquant évidemment pas de le féliciter d'un sourire pour l'extraordinaire performance de ce soir. Uruha lui sourit à son tour, puis lui prit le visage pour le tourner vers lui et délicatement l'embrasser.
-Tu es vraiment beau comme ça. Dit-il en remettant sa mèche qui lui cachait les yeux derrière l'oreille.
-Toi aussi. Répondit-il sur le même ton avant de se retourner vers le miroir pour se démaquiller.
Uruha fit de même, et une fois de nouveau au naturel, il se tourna vers Aoi tout en lui lançant un regard inquisiteur, visant à capter l'intention du guitariste ténébreux.
-Quelque chose ne va pas ?
-Qu'est ce qui te fait dire ça ? Murmura Uruha, le menton posé sur le plat de sa main.
-Tu me fixes depuis toute à l'heure.
-Ah tu as remarqué. Non non tout va bien, c'est juste que je me disais... J'ai adoré le contact de ta main dans la mienne quand on a salué le public. C'est tellement rare. Dit-il avec toute la séduction qu'il pouvait mettre dans sa voix.
-La prochaine fois t'as qu'à éviter de te mettre à côté de Kai.
-Serais tu jaloux ?
-Jaloux de quoi ? Du fait que sur scène, que tu m'oublies et que tu n'es jamais proche de moi...
Uruha lui lança un regard désolé. Ce qu'il avait prit pour une jalousie mal placée était en fait une profonde douleur due au fait qu'Uruha avait été un peu distant ces derniers temps et qu'Aoi n'était pas aussi insensible et solitaire qu'il ne le laissait croire.
-Mon amour... murmura Uruha en le prenant contre lui. On en a d éjà parlé et je suis profondément désolé si tu savais...
-Laisse c'est moi... On avait décidé de ne plus parler de ça... Et puis tu avais des raisons de te comporter comme ça avec moi.
-Chut... On arrête.
-Pourtant on devrait en parler plus souvent, la souffrance c'est fait pour faire mal mais aussi pour exorciser... pour aller de l'avant !
-Mais c'est ce qu'on fait non ?
-Tu as raison...
-Bien, alors embrasse moi tu veux bien, mon divin samouraï
-A vos ordres, mon angélique Geïsha Susurra-t-il contre ses lèvres avant de les poser délicatement sur celles d'Uruha afin d'échanger un baiser tendre et délicieusement mouillé.
La main d'Uruha se glissa dans les cheveux d'Aoi tandis que le guitariste aux cheveux bruns posait les siennes sur les cuisses écartées de son amant. Alors qu'il approfondissait le baiser, Uruha passa ensuite sa main sous la chemise qui constituait son hakana pour caresser son épaule et glisser le long de son torse qu'il dénudait lentement avec amour.
Les lèvres d'Uruha se firent plus audacieuses, plus empressées, plus avides, grignotant avec désir et impatience la bouche tentatrice et la peau marbrée de son amant. Ses mains voulurent s'insinuer sur le torse imberbe d'Aoi mais le guitariste le stoppa en lui lançant un regard légèrement inquiet.
-Non Ruwa... Pas ici s'il te plait...
-Pourquoi ? Pourtant ce n'est pas la première fois qu'on le fait dans un lieu où on risquerait de se faire surprendre. ?
-Oui mais...
-Je croyais que tu aimais le risque...
-Oui, mais... Je croyais que tu étais fatigué...
-Arrête de te donner des excuses, dis plutôt que tu as peur qu'on surprenne parce que tu serais trop gêné qu'on te voit dans les bras d'un homme, tu aurais trop peur du scandale.
Aoi l'embrassa brusquement, lui mordant furieusement les lèvres.
-Je t'interdis de dire ça ! Râla-t-il. Tu sais très bien que ce n'est pas pour ça ! C'est juste que... Je ne sens pas très bon.
-Tu vas arrêter de te comporter comme une diva ? J'ai envie de te faire l'amour ici et maintenant, que tu pues ou pas !
-Serais tu en train d'insinuer que...
-Quoi ? Que je n'en veux qu'à ton corps ? Ce serait mal me connaître ça mon amour.
Aoi savait très bien qu'Uruha n'était pas avec lui que pour le sexe, sinon il prendrait quelqu'un d'autre de bien plus séduisant que lui... Ses mauvaises pensées disparurent aussitôt quand il sentit la langue chaude d'Uruha se poser sur son cou alors que ses mains descendaient sur son ventre, ses doigts fins et agiles s'aventurant dans son nombril.
Aoi rejeta la tête en arrière en s'accrochant aux fines épaules de son amant pendant qu'Uruha pinçaient ses mamelons avec douceur, espérant les rendre hypersensibles à ces attentions amoureuses.
-En effet, on m'avait dit que les joueurs de kendo étaient nus sous leurs uniformes.
-Mais... Je ne suis pas un joueur de kendo.
-Mais tu es nu sous ton hanaka. Et ton corps est absolument délicieux... Murmura-t-il en léchant la pomme d'adam d'Aoi.
Les mains d'Uruha parcouraient le torse de son amant, le dévétant du haut de son hanaka et constata que des marques rouges parsemaient ça et là sa peau humide. Le tissu rèche contre sa peau nue pouvait créer certaines brûlures, mais les caresses et la bouche d'Uruha seraient le meilleur des remèdes à la douleur d'Aoi.
-Tu étais magnifique sur scène. Murmura-t-il contre son oreille. J'aurais aimé quand même que tu viennes un peu plus te voir à mes côtés.
-Pour que la caméra se focalise sur moi ?
-Comme si ça te dérangeait.
-Très drôle. On est un groupe, on est 5, je ne suis pas seul.
-Mais toi tu l'es dans mon c½ur chéri. Dit-il en embrassant son torse.
Il assit Aoi sur la table, au milieux des produits de beauté et défit la ceinture pour glisser sa main dans le sous vêtement, déjà déformé par une érection déjà conséquente. Aoi relâcha soudainement les lèvres d'Uruha pour pouvoir gémir tout son soul, ses cris se répercutant sur les parois de la pièce, bien beu conscients des conséquences de leurs actes si jamais on les surprenait.
Le guitariste aux cheveux bruns se serra contre lui, enlaçant son cou tandis qu'Uruha embrassait sa nuque et léchait avec amour sa jugulaire, sa main experte toujours dans son sous vêtement, allait et venait vigoureusement sur son membre déjà humide. Les soupirs extatiques de son amant à son oreille firent disparaître les derniers lambeaux e raison qui était très faible face à la force de son désir pour Aoi.
Aoi avait chaud, très chaud et sentait le tissu de l'hakana d'Uruha contre sa peau nue lui donnait l'impression d'être envahi par une fièvre dévastatrice, une envie furieuse de sentir Uruha nu lui aussi, sa peau tiède contre la sienne. Il lui enleva donc avec rapidité avant de reprendre les lèvres d'Uruha pour un nouveau délicieux baiser. Uruha lui écarta les jambes et Aoi posa ses mains sur ses fesses, réduisant la minuscule distance entre eux et un miaulement de plaisir franchit ses lèvres quand Aoi sentit l'excitation de son amant contre la sienne.
-Oh Uruha mon dieu !
Aoi n'en pouvait plus, il avait tellement mal. Il voulait être soulagé par les bons soins d'Uruha. Soudain son dos s'arqua brusquement et une giclée de liquide blanchâtre jaillit sur sa main. Uruha la porta à sa bouche et se lécha les doigts tandis qu'Aoi reprenait son souffle.
Uruha se colla de nouveau contre lui et lui adressa un regard chaleureux, légèrement pervers.
-J'ai envie de toi. Chuchota Aoi, le visage plongé dans son cou.
Uruha sourit et rabaissa le bas de leurs costumes. Les jambes d'Aoi s'entrelacèrent autour de la taille d'Uruha et il tressaillit en sentant le bout du sexe d'Uruha jouer avec son intimité. Il s'adossa contre le miroir et gémit au contact frais du verre contrastant avec le corps en ébullition qu'il avait contre lui, qu'il désirait en lui... Uruha emprisonna ses poignets et l'embrassa, encore et encore, jusqu'à ce qu'ils n'aient plus de souffle.
-Viens je t'en prie !
Une phrase à peine murmurée qui enflamma Uruha jusqu'à la plus infime cellule de son corps. Avec un grognement bestial, il pénétra lentement son amant. Aoi sentit une douleur lui tirailler les reins, mais elle se transforma vite en plaisir car d'un mouvement souple, Uruha avait aisément réussi à arquer son bassin de telle façon à ce que son membre touche sa prostate.
Aoi écarquilla les yeux et s'accrocha aux fines épaules d'Uruha, les griffant de ses ongles courts. Tout en l'embrassant et en caressant ses lèvres de sa langue souple, il commença à se mouvoir langoureusement, adoptant d'abord un rythme atrocement lent mais les gémissements d'Aoi l'exhortaient à aller de plus en plus vite, c'était également son envie... L'étroitesse de son amant le faisait chavirer à chaque fois qu'ils s'unissaient.
Il ne put retenir ses gémissements et criait maintenant aussi fort qu'Aoi, le plaisir montait en crescendo. Sentant la fin venir rapidement, il se vida à l'intérieur d'Aoi après une dernière poussée tandis que ce dernier jouissait entre leurs deux ventres. Il retomba doucement contre lui pour ne pas briser le miroir et embrassa Aoi une dernière fois.
-C'était merveilleux A Chan.
-Tu vois que les trentenaires ont encore de la ressource.
-Je n'en ai jamais douté... Et si tu m'en montrais encore ?
OWARI